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L’essor du digital et de la transformation numérique a tellement fait évoluer les missions et les besoins organisationnels, que les milieux entrepreneuriaux d’aujourd’hui semblent à des années-lumière de ceux d’hier. Au cœur de toutes les préoccupations, l’essence même du travail en a été impactée : digitalisation, espaces de travail flexibles, outils collaboratifs, espaces de coworking, nomadisme, freelances, évolutions technologiques… Ces nouvelles pratiques représentent un gros changement au niveau de la vie professionnelle au sein d’une société. Découvrons tout de suite comment les entreprises y font face. 

1- Du côté des managers

Les nouveaux modes de travail comme le flex-office, le Smart Office, le télétravail, le coworking, les travailleurs nomades, etc… bousculent les codes du management et l’organisation du travail. Face à l’émergence de tous ces nouvelles formes de travail, les ressources humaines ont dû imaginer des dispositifs pour préparer et accompagner les salariés :

  • Les espaces de travail ont dû être revus afin d’offrir des zones de travail correspondant au rythme de chacun. Les bureaux partagés et salles de réunion ont été complètement adaptés.
  • Il a fallu habituer progressivement toutes les générations de travailleurs à ces nouvelles technologies qui rendent aujourd’hui les entreprises plus attractives.
  • Les modalités de travail sont devenues plus souples, afin de permettre à chacun de s’épanouir autant d’un point de vue professionnel que personnel.
  • Une notion de confiance et de proximité s’est instaurée dans la hiérarchie.
  • La collaboration est devenue plus diffuse et le rôle des managers s’est vu transformer pour laisser place à un savoir-être plus orienté vers du coaching d’entreprise. 

Pour évoluer dans de telles conditions, avec ces nouveaux modes de vie, il a fallu que les managers apprennent à gérer leurs équipes, leurs salariés, différemment, non plus en se centrant sur les seuls organes de direction, mais bien en créant de nouveaux liens motivateurs pour les collaborateurs.

2- Du côté de la motivation des travailleurs

De nombreuses études montrent que les salariés estiment que la qualité de l’espace de travail exerce un impact sur leur motivation et leur niveau d’engagement. En faisant attention au cadre de travail et en l’optimisant, on observe que les employés sont plus performants et moins absents.

En règle générale, à l’aide d’espaces créatifs immersifs et d’outils adaptés, les individus sont plus enclins à trouver et à développer de nouvelles idées. C’est sans doute pour cette raison que les espaces de travail dynamiques ont le vent en poupe. 

Les salariés trouvent ainsi davantage de motivation pour intégrer des bureaux : 

  • Localement proches (le télétravail est une solution à cette absence d’éventualité).
  • Au confort physique adapté : mobilier confortable, aménagements spacieux, bureaux fermés (adieu les open-spaces) ou open-spaces revisités laissant de l’espace pour chacun et un nombre limité de postes.
  • Flexibles qui laissent une grande liberté dans le choix du travail et des horaires.

3- Du côté de la qualité de vie au travail

L’amélioration de la qualité de vie au travail est devenue un sujet majeur de santé au travail suite à la hausse constante des facteurs de stress. La pression grandissante ressentie par les salariés a poussé les institutions à créer des milieux de travail plus sains, plus attractifs. 

Le travail, seul, ne suffisait pas. Il a alors fallu développer la qualité de vie au travail pour permettre aux salariés d’accroître leur bien-être et leur productivité.

La qualité de vie au travail est un enjeu de développement pour l’attractivité d’une entreprise, la motivation professionnelle et la fidélisation des salariés sont des atouts importants. Ces nouvelles conditions de travail (télétravail, flex-office, outils facilitateurs de tâches…) éliminent petit à petit les travaux pénibles et/ou répétitifs. 

Les grandes tendances qui règnent en 2019 pour favoriser une meilleure qualité de vie au travail :

  • Gestion de l’expérience collaborateur : il est de la responsabilité de chaque employeur de rendre ses employés employables tant en interne qu’en externe. 
  • Gestion de la mobilité des professionnels : les salariés ont la possibilité d’optimiser leurs déplacements (vélo, covoiturage, télétravail…).
  • Gestion de la reconnaissance : le travail bien fait doit être valorisé.
  • Gestion des lieux annexes : les entreprises doivent offrir la possibilité à leurs employés de confronter leurs expériences avec d’autres typologies de métiers que ce soit dans des bureaux traditionnels ou des locaux de coworking.
  • Gestion de l’intelligence émotionnelle : de moins en moins taboues, la prise en compte des émotions est au cœur des entreprises modernes.

Aujourd’hui, de nombreuses organisations s’intéressent à ces nouveaux modes de travail et de management. Dès lors que les employés peuvent bénéficier d’un environnement sain et d’outils propices à la création, le pouvoir managérial en place s’efface et la relation de confiance s’installe. C’est ainsi, à l’aide d’une liberté de travail et un gain de responsabilité, que les collaborateurs se sentent plus épanouis et les managers plus enclins à les accompagner et les encourager dans le développement de nouveaux processus. Nous pouvons toutefois nous demander si ces nouveaux modes de travail améliorent réellement le véritable bonheur en entreprise.

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